LA POSITION DE TELEMA EKOKI AU LANCEMENT DE LA CAMPAGNE ELECTORALE : La R.D.Congo ne va pas vers des élections crédibles, libres et apaisée mais vers le chaos d’un processus électoral non consensuel et imposé par défi

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DECLARATION N° TELEMAEKOKI/20182311

LA POSITION DE TELEMA EKOKI AU LANCEMENT DE LA CAMPAGNE ELECTORALE :

La R.D.Congo ne va pas vers des élections crédibles, libres et apaisée mais vers le chaos d’un processus électoral non consensuel et imposé par défi

La jeunesse consciente congolaise, que nous incarnons, est déterminée à libérer l’avenir de la République Démocratique du Congo.

Le futur nous appartient et nous ne permettrons plus qu’on nous inventorie, comme nos pères et grands parents, dans la liste ignominieuse des générations perdues du Congo.

Le Congo, notre cher pays, vit un moment très important de son histoire, car dans les semaines qui suivent, nous saurons si notre patrie continuera à évoluer comme un trou noir au cœur de l’Afrique ou bien si elle prendra un nouvel élan, vers un futur meilleur pour tous les congolais.

Notre génération est en train de payer le prix fort pour la lutte pro démocratie et pour sa liberté:
des jeunes ont été fauchés, dans la fleur de l’âge, d’autres ont rejoint les prisonniers politiques dans les geôles de ce pouvoir liberticide qui veut séquestrer notre avenir.

Nous disons NON! aux élites cleptocratiques, qui veulent continuer à maintenir le Congo parmi les pays les plus pauvres au monde, alors qu’il est potentiellement le plus riche!

Nous disons NON! à l’élite compradore composée par tous ceux qui se disent défenseurs du peuple, alors qu’il complotent contre lui, en échange d’une assiette de lentilles!

Nous sommes conscients que le processus de démocratisation du Congo-Kinshasa est dangereusement en panne, depuis des années.

Le constat est malheureux: nos leaders politiques sont emprisonnés à cause de leurs opinions politiques, le droit de manifestation est expressément maintenu flou, au point qu’aucune loi sur les manifestations publiques n’a été adoptées depuis 1996, alors que celle datant de l’époque mobutiste est anticonstitutionnelle, donc inapplicable, car régie par le principe de l’autorisation de l’autorité publique plutôt que celui constitutionnel de l’information. La loi Sessanga adoptée par le Parlement en 2015, a été renvoyée au parlement par M. Joseph Kabila qui a refusé de la promulguer et depuis, elle n’a plus jamais été discutée à l’Assemblée Nationale. Voilà pourquoi, privés de règles juridiques claires, les citoyens congolais sont aussi privés du droit à la libre manifestation politique, cela dépendant des humeurs changeants de gouverneurs où maires partisans, sans conscience républicaine, qui n’ont pas à répondre de leur interdictions recourantes à manifester, le cadre légal régissant cette colonne portante de la démocratie étant littéralement inexistant au Congo dit « Démocratique » .

TELEMA EKOKI, en tant que mouvement politico-citoyen, ne se contentera jamais de la simple alternance politique entre des personnalités portant la responsabilité du bilan catastrophique de l‘actuel régime: nous œuvrons pour une alternative politique au régime politique actuel. Voilà pourquoi, nous exigeons que le peuple congolais puisse choisir librement ses dirigeants, par un processus électoral crédible, démocratique, inclusif et transparent.

En effet, les expériences électorales de 2006 et 2011 ont prouvé, au peuple congolais, qu’il ne suffit pas de voter pour élire effectivement ses dirigeants.

La « vérité des urnes » si chère à feu Etienne Tshisekedi et à Eugène Diomi Ndongala, est une exigence incontournable pour que nous battions une vraie démocratie « gouvernante » et pas une démocrature  » gouvernée  » .

Nous avons opté pour la lutte pacifique et démocratique, malgré les graves entraves à la libre expression, consécutives à la répression politique généralisée en RDC.

Cette répression politique est, pour nous, emblématique des faiblesses du processus de démocratisation en R.D.Congo.

Véritable fléau qui empoisonne la vie politique congolaise, elle a trois manifestations récurrentes et symptomatiques de sa dangerosité:

  • Le maintien en prison des prisonniers politiques, toujours plus nombreux, en violation des Accords Politiques souscrits;
  • Les arrestations systématiques des militants pro démocratie;
  • L’invalidation illégale des candidatures dans les rangs de l’opposition politique aux prochaines élections.

Ces trois manifestations de la répression politique qui règne en RDC anéantissent toute avancée du processus de démocratisation dans notre pays et rendent le processus électoral en cours « non crédible » et surtout « non inclusif ».

TELEMA EKOKI se battra pour que le peuple congolais puisse choisir librement ses dirigeants car cela est un pilier incontournable de la démocratie et de la liberté.

L’histoire de notre pays nous apprend que des dirigeants issus de la lutte armée ou bien de la fraude électoral n’ont pas de comptes à rendre au peuple, ils n’ont aucune redevabilité à respecter et essayeront, par tous les moyens, de se maintenir au pouvoir, contournant les règles du jeu démocratique. Très concrètement, cela
s’accompagne à l’instrumentalisation de la justice, à la répression policière et militaire des droits fondamentaux des citoyens mais aussi à la crainte de quitter le pouvoir de la part de ceux qui l‘ont arbitrairement confisqué.

C’est cela la fondation de ce phénomène aberrant qui marque la vie politique des
citoyens congolais depuis 2016: nous parlons du « glissement », qui consiste à s’éterniser au pouvoir en dehors des limitations du nombre et de la durée du mandat présidentiel, des députés nationaux et sénateurs, telles que prévues par la Constitution de la RDC.

Nous disons à tous ceux qui veulent nous entendre:

« PLUS JAMAIS DE GLISSEMENT, PLUS JAMAIS DES ELECTIONS VICIEES, EXCLUSIVES ET FRAUDULEUSES ! ».

N’ayant pas de bilan positif à présenter au peuple, les incorrigibles veulent continuer à se maintenir au pouvoir par la tricherie électronique, l’exclusion et toutes sortes d’entraves à la liberté d’expression.

Voilà pourquoi TELEMA EKOKI s’oppose à l’utilisation de la machine à voter aux prochaines élections: pas seulement elle viole la loi électorale (art. 237-ter) mais elle constitue un véhicule de fraude électorale indétectable, surtout que personne ne connaît ni les auteurs ni concepteurs de son logiciel de fonctionnement.

Comme l’a si bien prouvé le Comité Laïc de Coordination, CLC, avec son décalogue qui résume exhaustivement les raisons qui justifient le rejet de cet instrument de fraude inadapté à l’environnement de vote au Congo Démocratique, nous disons NON à cet instrument de tricherie raffinée et qui serait le socle sur lequel le régime kabiliste ambitionne bâtir sa confiscation du pouvoir, sans redevabilité, sans transparence ( en refusant la présence d’observateurs internationaux) et surtout sans respecter la volonté du peuple congolais, qui, quant à lui, a soif d’alternance et d’ alternative politique.

Le manque de crédibilité de l’actuel processus électoral est aussi liée à la faiblesse de l’état de droit en République Démocratique du Congo. Certains candidats aux élections sont invalidés sur la base d’arguments non juridiques, d’autres sont validés par une Cour Constitutionnelle manifestement partielle, qui revient même sur ses propres décisions, changeant le contenu de ses arrêtés, à cause de la proximité certains candidats avec la majorité politique actuellement au pouvoir.
La Commission Électorale Nationale Indépendante, quant à elle, étonne pour son indifférence face aux dispositions de la loi électorale mais aussi pour son rejet du dialogue, confondant le concept « d’indépendance » avec celui de « suffisance » ; que dire, d’un Président de la CENI, M. Corneille Nangaa, trop proche d’une faction politique, qui nie le dialogue et qui manifeste toute son arrogance face aux revendications de respect des règles juridiques électorales, évoquées par l’opposition politique et la société civile? Au cours d’un débat public le 21/11/2018, M. Nangaa  à osé déclarer que la credibilité des élection n’est pas nécessaire, que les élections sont « un conflit » entre ennemis et que les élections apaisées ne sont pas nécessaires. Tout en reconnaisant la méfiance generalisée de la population envers la CENI, il a ajouté que » le mot consensus    n ‘est pas  inscrit dans la Constitution, dont il peut tout simplement s’en passer ».

A environs un mois de la date annoncée des élections déjà renvoyées à deux reprises, ni la logistique nécessaire à la distribution du matériel électoral, ni les moyens
financiers ne sont totalement disponibles.

TELEMA EKOKI craint que, encore une fois, la CENI, dirigée sans équilibre et impartialité par M. Nangaa, prépare le lit à un énième « glissement de fin d’ année», qui ne ferait que concrétiser l’octroie d’un mandat inconstitutionnel à M. Kabila lequel, certes, a personnellement investi, d’une manière très confuse et certainement peu démocratique, « son » candidat aux prochaines élections présidentielle ( un candidat qui s’est présenté comme indépendant à la CENI et qui est présenté, au même temps, comme candidat de la plateforme de la majorité présidentielle), mais ce cousin de M. Kabila, sanctionné par l’Union Européenne pour des graves violations des droits de l’homme, a récemment affirmé, à qui veut l’entendre, que cette plateforme de la majorité, appelée FCC, représente le gouvernement de la RDC, s’attirant ainsi les foudres de ceux qui assimilent cette grave affirmation à l’aveu de la reconstitution d’un parti état, formellement interdite par l’art.7 de la Constitution et frappée, par celui-ci, par les stigmates imprescriptibles de la haute trahison)…

Cette digression est nécessaire pour mettre en exergue le fait qu’en absence d’élections crédibles, transparentes, démocratiques et inclusives, le peuple congolais n’a pas à se réjouir autre mesure du fait que M. Joseph Kabila ne se soit représenté directement aux élections pour briguer officiellement un autre mandat; en effet, si ces élections ne vont pas se tenir, M. Joseph Kabila consumera de facto un énième mandat, sans coup férir, tout en prétextant de respecter la Constitution.

Sentinelle du peuple, la jeunesse consciente qui anime TELEMA EKOKI dit ceci, au peuple congolais:

NI DES ELECTIONS VICIÉES, NI DE GLISSEMENT !

Le peuple congolais, certainement parmi les plus martyrisé au monde, a droit à la paix et à la démocratie, comme sa jeunesse a le droit de se bâtir un futur digne dans son propre pays.

Nous ne laisserons personne nous voler notre avenir, soit par des élections truquées menaçant la paix en RDC, soit par l’organisation diabolique d’un énième « glissement » de la dernière heure .

Peut-on franchement espérer des élections libres, transparentes et équitables au moment où M. Joseph Kabila  s’accroche désespérément au pouvoir et a cessé de même de faire semblant de symboliser l’unité nationale, pour ne plus incarner qu’une fraction de la collectivité qui est sa plateforme électorale FCC , nourrie aux mammelles du tresor public et qui profite honteusement des biens de l’état pour sa propagande électorale ?

Cela étant, la jeunesse conscientes représentée par TELEMA EKOKI exige:

  • du Gouvernement de la RDC, la libération immédiate des prisonniers politiques, particulièrement les emblématique cités nommément dans l’Accord de la Saint-Sylvestre, ( M. Eugène Diomi Ndongala et M. Jean-Claude Muyambo) et le retour des exilés politiques (M. Moise Katumbi, M. Mbusa Nyamwisi et M. Floribert Anzuluni) conformément à son engagement formel souscrit lors de la signature de l’Accord politique de niveau constitutionnel du 31/12/02016, duquel l’actuel gouvernement ainsi que les autres institutions hors mandat tirent d’ailleurs leur légitimité et comme vient de demander formellement le Conseil National de Suivi de l’Accord, CNSA, enfin doté de personnalité juridique;
  • Nous exigeons de la CENI le retrait immédiat des machines à voter, instrument illégal de vote explicitement exclu par la loi électoral, et l’impression de bulletins de vote, comme prévu par le calendrier électoral.

Les actuels dirigeants hors mandat s’estimant des maîtres du temps, nous exigeons que les prisonniers politiques emblématiques soient libérés MAINTENANT et que les exilés politique aient les garanties nécessaires pour rentrer dans leur pays.

Si ce double EXIGENCE ne sera pas respecté, TELEMA EKOKI, ensemble avec les mouvements citoyens qui regroupent la jeunesse consciente de la R.D.Congo et les forces vives du pays, fera entendre sa voix, même si nous devrons faire face, dans la rue, les mains nues face aux kalachnikovs, aux balles réelles de ceux qui veulent voler notre avenir.

Vivre dans une dictature signifie, après tout, mourir chaque jour.

TELEMA EKOKI VIVA,
LA RDC VIVA,
LA DEMOCRATIE VIVA VIVA VIVA.

La Cellule de Communication de TELEMA EKOKI

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DECLARATION COMMUNE DES FORCES VIVES ET POLITIQUES SUR UN SCRUTIN CREDIBLE ET TRANSPARENT EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO / TELEMA EKOKI, MOUVEMENTS CITOYENS ET CANDIDATS PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE

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Les signataires:

DECLARATION COMMUNE DES FORCES VIVES ET POLITIQUES SUR LA MACHINE A VOTER ET SUR UN SCRUTIN CREDIBLE ET TRANSPARENT EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
1. Ce 02 novembre 2018, les forces politiques acquises à l’alternance par des élections crédibles se sont réunis à Kinshasa afin d’évaluer la situation qui prévaut en RDCongo à la veille du lancement de la campagne électorale et dresser ensemble la marche à suivre jusqu’à la tenue des élections libres, démocratiques, transparentes et inclusives en République Démocratique du Congo.
2. Pour la première fois, depuis notre accession à l’indépendance, des élections combinées mettront près de 40.000 candidats face à 40 millions d’électeurs.
3. Malheureusement, depuis la signature de l’accord de la Saint-Sylvestre, le régime n’a eu de cesse de violer ses engagements. Le non-respect des libertés civiles et politiques des citoyens et la répression aveugle ont pris le dessus sur la volonté de maintenir l’esprit du pacte républicain négocié lors de la Table ronde de 1960, de la Conférence Nationale Souveraine et du Dialogue Intercongolais de Sun City qui forgent l’unité et la force de la Nation.

4. Après s’être moqué de l’Eglise catholique à qui il avait confié la facilitation du dialogue de la Saint Sylvestre, le régime se moque désormais des appels de la Société Civile, de l’Opposition Politique et de la majorité des candidats à l’élection présidentielle qui exigent la révision du fichier électoral et le retrait de la machine à voter. Le maintien des prisonniers politiques Eugène Diomi Ndongala, Jean Claude Muyambo, Franck Diongo, Carbone Beni et tant d’autres en détention, l’arrestation des membres des mouvements citoyens Lucha, Filimbi et des Congolais Debout, l’organisation de procès expéditifs assortis de jugements iniques, la poursuite des actions judiciaires motivées politiquement contre certains hommes politiques, la mise à l’écart de certains candidats Présidents de la république par l’instrumentalisation des contentieux des candidatures d’une part et par la fermeture des frontières de l’Etat à l’encontre d’un autre candidat d’autre part, l’interdiction des manifestations pacifiques et l’invalidation de plusieurs candidats montrent que ce régime se moque des Congolais et de leur droit sacré de choisir librement leurs dirigeants.

5. Sous la dictée du pouvoir, la Commission Électorale Nationale Indépendante oppose le plus grand mépris aux appels répétés de la Société Civile et de l’Opposition politique pour des élections crédibles et transparentes. Elle veut ignorer l’existence de plus de 7 millions d’électeurs enregistrés sans empreintes digitales ainsi que la disparition inopinée de plusieurs centaines de milliers de cartes d’électeurs. Par une passation de marché opaque et violant tous les prescrits en la matière, la CENI a acquis des machines à voter à prix d’or pour conduire les Congolais à un vote électronique que la loi électorale ne reconnaît pas 1. En prenant
1 – Loi électorale, Art. 237 Ter.
(Loi n° 11/003 du 25 juin 2011, modifiant la loi numéro 6/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales).
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fait et cause pour le régime dans sa stratégie de se maintenir au pouvoir à tout prix, la CENI de Monsieur Nangaa a perdu son indépendance et sa crédibilité.

6. Outre son illégalité, la machine à voter ne réunit aucun consensus. Son imposition affectera la crédibilité des résultats du scrutin et la légitimité des institutions qui en seront issues. Elle ouvrira la porte à d’innombrables contestations qui, c’est à craindre, pourraient conduire à des violences et à un affaiblissement général de l’Etat.
De ce qui précède, et au nom des combattants de la liberté tombés pour que le peuple congolais reprenne en main son destin, notamment Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Rossy Tshimanga, Thérèse Kapangala, ainsi que toutes les autres victimes tombées pendant les marches pacifiques du CLC, et en la mémoire d’Etienne Tshisekedi, illustre figure du combat pour l’émergence d’un Etat de Droit, Nous, Représentants des Forces Politiques et Sociales réunis ce jour :
I. Appelons les leaders de la Société Civile et des Forces Politiques acquises au Changement à poursuivre de façon concertée, sans faillir et jusqu’à la victoire, le combat pour lequel nos martyrs sont tombés ;
II. Saluons et félicitons le peuple congolais qui s’est mobilisé ce vendredi 26 octobre 2018 sur toute l’étendue du territoire national pour refuser catégoriquement la machine à voter, instrument non prévu par la loi électorale que le régime de Kinshasa veut imposer pour confisquer au souverain primaire le pouvoir de choisir ses dirigeants ;
III. Réitérons notre adhésion au mémorandum déposé par les leaders politiques auprès de la CENI ;
IV. Invitons la population congolaise à signer massivement la pétition initiée par le Comité Laïc de Coordination pour rejeter la machine à voter ;
V. Exigeons de la CENI de retirer la machine à voter non prévue par la loi électorale, de nettoyer le fichier électoral corrompu et de rechercher activement le consensus entre toutes les parties prenantes pour un processus électoral apaisé, crédible et responsable ;
VI. Rappelons que seules des élections libres, démocratiques, transparentes, crédibles et inclusives donnent la légitimité aux dirigeants politiques ;
VII. Rappelons notre refus de tout report dilatoire des élections du 23 décembre 2018 ;
VIII. Invitons par conséquent la population à la mobilisation et à la vigilance et lui demandons de se tenir prête à répondre à toutes les actions que nous engagerons pour qu’elle se réapproprie son destin ;
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IX. Affirmons solennellement à notre peuple que nous ferons échec à tout projet
du pouvoir de s’éterniser par une parodie d’élections, en nous privant ainsi
du droit de désigner librement nos dirigeants légitimes, et annonçons la
reprise incessante des actions de masse pour exiger l’application de nos
droits fondamentaux.

SALLE REINE DE PAIX , GOMBE
Fait à Kinshasa, le 02 novembre 2018

  • TELEMA EKOKI ET D’AUTRES MOUVEMENT CITOYENS, 
  • LES CANDIDATS PRÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE