TELEMA EKOKI ALERTE SUR L’ EFFONDREMENT DU SYSTÈME ECONOMIQUE KABILISTE DE PRÉDATION

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TELEMA EKOKI ALERTE

L’ EFFONDREMENT DU SYSTÈME ECONOMIQUE KABILISTE DE PRÉDATION

Les congolais sont-ils conscients que leur pays se meurt, pas seulement socialement et politiquement mais aussi et surtout “économiquement« , à cause de la boulimie de pouvoir d’un individu, nommé Joseph Kabila, qui veut s‘imposer à tout un peuple, sans avoir un bilan défendable ni en matière de sécurité, droits de l‘homme et encore moins économique?

TELEMA EKOKI doute de cette prise de conscience collective, même si une catastrophe plus grave qu’un tremblement de terre ou bien un tsunami est en train de s’ abattre sur notre pays, dans l’indifférence générale.

Les réserves effectives en devises de la République Démocratique du Congo remontent à peine à deux semaines d’importations moyennes, plus exactement à 600 millions de dollars: cela signifie que bientôt la RDC ne pourra plus acheter à l’étranger les médicaments, les vaccins, le carburant et, surtout, la nourriture dont le peuple a besoin pour survivre.

Or le Congo importe presque tous les biens de consommation courante et subventionne même les prix des carburants. Avec plus ou moins deux semaines de réserves en devises, le pays sera bientôt incapable de payer les produits pétroliers, les biens de consommations et autres biens de première nécessité comme les entrants pour le traitement d’eau. On voit déjà des maladies comme le Cholera resurgir avec force dans les deux Kivus.

Avec l’effritement des réserves en devises, les importations deviennent de plus en plus chères, et le pays sera de plus en plus en difficulté pour nourrir ses 80 millions d’habitants, et pour un pays, aussi vaste que l’Europe de l’Ouest, qui ne produit rien, cela risque de conduire à une hécatombe sociale.

Pire encore, souligne TELEMA EKOKI, si Kabila reste au pouvoir au-delà de 2017, le Congo ne saura pas survivre aux multiples «  agressions  » que ce dernier est en train de lui imposer, notamment sur le plan économique, social, sécuritaire et politique.

crise economique 2

Le détournement des ressources du pays par les autorités gouvernementales comme les 750 millions, repris dans le récent rapport du Carter Center concernant la Gecamines, est un cas énervant pour un pays dont les reverses en devises sont moins que 600 millions de dollars…

Pour le Fond Monétaire Internationale, FMI en sigle, les finances de la République démocratique du Congo sont au rouge. La situation sociale ne cesse d’empirer pour une population congolaise prises en otage par ses décideurs politiques. Face à cette situation catastrophique, la diplomatie congolaise a tenté d’obtenir des fonds du grand argentier mondial. Mais la réponse a été clairement négative!

Alors qu’une certaine communauté internationale semble accepter un glissement politique indéterminé de M. Hyppolite Kanambe, alias Joseph Kabila, au pouvoir, il sied de se demander si ces mêmes « capitalistes », chantres de la globalisation, sont vraiment conscients de la gravité de la situation économique qui règne au Congo-Kinshasa, laquelle s’apparente déjà à une véritable apocalypse économique et financière, dont les conséquences seront bientôt explosives, pas seulement à l’intérieur de ses frontières mais aussi et surtout pour les neuf pays frontaliers d’Afrique Centrale, avec, entre autres, les risques de déplacements massifs des populations congolaises démunies, fuyant la violence, l’insécurité et la faim, que nos chers voisins ne seront pas du tout prêts à accueillir.

La grande arnaque du moment au Congo-Kinshasa, est la fixation d’un taux de change artificiellement maintenu dans un équilibre précaire, grâce à la planche à billets et la cessation de tous les payements de l’état: les salaires des fonctionnaires, des médecins, des enseignants, des policiers et des militaires ne sont pas payés depuis des mois, alors que la dette intérieure reste figée comme une ardoise qui ne fait que s’alourdir.

tax va bien

TELEMA EKOKI tient à alerter l’opinion aussi bien nationale qu’internationale que la grave crise politique engendrée par la volonté d‘alias Joseph Kabila de se pérenniser au pouvoir par la force, risque de déclencher un effet d’entraînement néfaste pour des millions de personnes en Afrique.

L’instabilité politique « tue » littéralement l’économie du pays, au point que la famine généralisée pointe désormais à l’horizon, selon les projections des organismes internationaux très sérieux qui suivent et analysent de près la situation financière de la RDC: un état en pleine faillite économique.

Il faut que le peuple congolais soit conscient que la continuation de la crise institutionnelle est suicidaire pour notre pays.

En effet, une prolongation de la présence de M. Kabila à la tête de la RDC est économiquement insoutenable pour le peuple congolais, au moment où tous les investissements aussi bien étrangers qu’internes se rétrécissent, en peau de chagrin, rendant toute relance économique techniquement impossible.

D’autant plus que la finance internationale refuse de prêter son assistance à un régime politique prédateur de son peuple, qui veille s’imposer par la ruse et la force.

La coopération internationale est, elle aussi, interrompue, en ce qui concerne pratiquement la totalité des partenaires internationaux : la santé, l’éducation et même les nombreuses urgences humanitaires sont abandonnées à elles-mêmes, au point que les crises humanitaires et épidémiologiques sont devenues des banalités qui coûtent chères au peuple congolais en termes de vies humaines fauchées avant l’heure.

En réalité le Congo Démocratique ne se remettra jamais d’une prolongation d’un ou de deux ans de la mauvaise gouvernance kabiliste!

L’incohérence d’une certaine diplomatie qui voudrait encore tolérer Kabila au pouvoir tout en décriant ses crimes économiques et sociaux, est devenue inacceptable pour l’élite résistante congolaise!

En effet, avec un taux d’inflation qui augmente de manière hyperbolique au point d’atteindre probablement le 50% pour la fin de l’année, il sied de se demander de quel pouvoir d’achat pourra encore se prévaloir le congolais moyen si les travailleurs du secteur privé voient leur pouvoir d’achat divisé par deux alors que les travailleurs du secteur public accumulent des mois impayées, au point de devoir être inventoriés, dans les statistiques officielles, comme des acteurs économiques ayant le même pouvoir d’achat que les nombreux chômeurs que compte le pays.

Contrairement aux explications de ceux-là qui ont pris le peuple en otage, l’inflation n’est pas d’origine externe seulement, mais aussi et surtout d’origine interne: elle est le prix imposé au peuple congolais par la corruption et la mauvaise gouvernance.

Voilà pourquoi la réalité économique se resserre sur le peuple congolais, et l’état s’enfonce davantage dans sa faillite, incapable d’honorer ses dettes, de payer les salaires des fonctionnaires, ou d’effectuer des dépenses nécessaires qui sont indispensables pour tenir un pays en équilibre. Cette situation va engendrer une dégradation du niveau de vie des populations et annuler les apparences de stabilité réalisées au cours des dernières années.

La paupérisation extrême, déjà endémique, risque de toucher la totalité des citoyens congolais et même les timides reprises de la valeur des cours des matières premières ne sont pas profitables aux caisses de l’état, à cause de la corruption et des détournements des fonds opérés au sommet de l’état par la fratrie Kabiliste au pouvoir, qui vampirise les ressources minières, considérées, par celle-ci, comme ses bijoux de famille….

La série noire des faillites des banques n’est qu’un signe annonciateur de l’éclatement de la bulle économique kabiliste, aggravée par les transferts de capitaux fruits de la prédation à l’abri, dans les paradis fiscaux, et alimentant même des groupes terroristes comme le Hezbollah.

Si l’on ajoute à cela le fait qu’il n’existe pas en RDC de véritable politique budgétaire, il est facile de se rendre compte qu’à cette allure il sera impossible, pour la RDC, d’autofinancer un quelconque processus électoral, qui, du reste, ne figure sur aucune loi financière. Comment peut-on d’ailleurs croire en une politique budgétaire si le compte du Trésor publique est fractionné en plusieurs sous comptes qui tous, a l’exception d’un seul, échappent au contrôle du Ministre des Finances. La R.D. Congo devient alors une grosse boule de «  Coop  » de M. Kabila et de sa famille.

En réalité, le peuple congolais n’a plus de choix: soit il récupère ses prérogatives de souverain primaire en faisant partir le dictateur, soit il accepte de vivre à genoux et de subir les conséquences néfastes de l’apocalypse économique qui s’annonce à l’horizon.

Le projet infâme de ceux qui cherchaient à obtenir la balkanisation de la RDC par des rebellions de proxy, soutenues par des pays voisins aux visées expansionnistes et hégémoniques largement documentées, pourrait être relancé et même renforcé à la suite du « décès économique » de la RDC, laquelle sera bientôt totalement incapable d’assumer les charges régaliennes qui font d’elle un état indépendant, avec les conséquences mortifères que ce « chaos organisé » provoquera au cœur de l’Afrique.

C’est pour toutes ces raisons que TELEMA EKOKI lance un appel particulier à la jeunesse de la RDC, pour la sensibiliser sur la nécessité de s’approprier son destin, avant que les effets apocalyptiques de l’effondrement de « l’ économie kabiliste » n’investissent leurs foyers et anéantissent leurs rêves d’un avenir meilleur.

Il est paradoxal que l’Europe et les Etats-Unis, tout en luttant contre l’immigration en provenance d’Afrique et d’ailleurs, restent indifférents face à la destruction d’un état de la taille d’un sous-continent. Tolérer un tel pouvoir doublée d’une cleptomanie chronique ne sera pas sans conséquences pour un occident trop indifférent aux souffrances de 80 millions d’âmes.

C’est pour toutes ces raisons que TELEMA EKOKI lance un appel particulier à la jeunesse de la RDC, pour la sensibiliser sur la nécessité de s’approprier son destin, avant que les effets apocalyptiques de l’effondrement de « l’ économique kabiliste » n’investissent leurs foyers et anéantissent leurs rêves d’un avenir meilleur.

En plus de sa campagne : « Les Congolais exigent le départ de Kabila maintenant », TELEMA EKOKI exhorte tous les congolais à adhérer à sa campagne de désobéissance civile généralisée consistant à cesser toutes les activités publiques, y compris le refus de payer les taxes, les factures de la SNEL et de la REGIDESO, les impôts, redevances et patentes de tous les services de l’état”, la cessation de toutes activités des services de l’état pour forcer le départ de M. Kabila qui continue à perpétrer un génocide sur le peuple congolais.

Jeunesse de la RDC, sauve ton futur, avant que les pillages, les détournements des fonds publiques et la corruption d’un régime décadent qui veut confisquer le pouvoir d’état, n’hypothèquent, à jamais, l’avenir de toute ta génération.

KABILA DOIT PARTIR !

TELEMA EKOKI  : C’EST LA VOIX DU PEUPLE                           LOGO TELEMA

 

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« L’ASADHO exige la libération des  membres du mouvement citoyen  TELEMA EKOKI »/ COMMUNIQUE DE PRESSE N°021/ASADHO/2017

  • ASADHO 

    B.P.16737                  

    KINSHASA 1          

     

    R.D. Congo

    Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme

    African Association for the Defence of Human Rights

    COMMUNIQUE DE PRESSE N°021/ASADHO/2017

    « L’ASADHO exige la libération des  membres du mouvement citoyen  TELEMA EKOKI »

    L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est préoccupée par les atteintes aux droits de l’Homme dont les membres du mouvement citoyen TELEMA EKOKI sont régulièrement victimes de la part des éléments de la Police Nationale  Congolaise.

    En date du 06 novembre 2017, au Quartier 2, à MASINA, à Kinshasa, au lendemain de la publication du calendrier électoral, un groupe composé de 20 jeunes, membres de TELEMA EKOKI, ont manifesté pacifiquement leur rejet du calendrier électoral en  exigeant le respect de la Constitution et en  scandant le thème de leur campagne citoyenne « Je veux un nouveau Président maintenant ».

    Ils ont été brutalement dispersés par les éléments de la Police Nationale et trois d’entre eux ont été arrêtés et conduits vers une destination inconnue.  Il s’agit de  Messieurs   Germain LONDI,   David KISUVI   etZina NGOMA,

    En date du 07 novembre 2017, trois jeunes de TELEMA EKOKI qui sensibilisaient la population sur l’importance du respect de la constitution, à MASINA et MATETE ont été aussi arrêtés et conduits vers une destination inconnue. Il s’agit de Messieurs CADI,  Morlin et Ibrahim MATENDA.

    L’ASADHO rappelle que plusieurs autres jeunes du mouvement citoyen TELEMA EKOKI ont été aussi victimes des traitements inhumains et d’arrestation arbitraire  de la part de la  Police Nationale Congolaise, en date du 18 octobre 2017,  lors du sit- in organisé devant l’Ambassade des Etats Unis à Kinshasa pour remettre  un memo destiné à Madame NIKKI, ambassadrice des Etats Unis aux Nations Unies.

    Elle condamne toutes les atteintes aux droits de l’Homme dont sont victimes les jeunes de TELEMA EKOKI de la part des  services des renseignements et de sécurité de la République Démocratique.

    Face à ce qui précède, l’ASADHO recommande :

    Ø  Au Président de la République de :

    –         Prendre des mesures qui s’imposent pour que l’Armée, la Police Nationale et l’Agence Nationale des Renseignements respectent les droits fondamentaux reconnus aux congolais par les normes nationales et internationales relatives aux droits de l’Homme.

    –         Faire libérer tous les jeunes de TELEMA arrêtés arbitrairement par la Police Nationale Congolaise

    Ø Au Ministre de l’Intérieur  de :

    –          Faire diligenter des enquêtes pour identifier et traduire en justice tous les policiers impliqués dans l’arrestation des jeunes de TELEMA.

     

                                                            Fait à Kinshasa, le 08 novembre 2017

                                                                            ASADHO

     Pour toute information, contactez :

    Maître Jean Claude KATENDE : Président National

    Téléphone : + 243 81 17  29 908

     


    [1]*Organisation  affiliée à la Commission Internationale des Juristes (Genève), à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), dotée du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples (Banjul) et Membre du Réseau OMCT/SOS Torture.

    ASADHO – Bureau National : 44A, Avenue du Livre,  Commune de Gombe,

    Kinshasa /Gombe,  RD. Congo                                                      E-mail : asadhokin@yahoo.fr                                                       

    Tél. (00243) 81 17 29 908                                                              Site web : http:/www.asadho-rdc.net

                                                        

    ——————————– « Le pouvoir politique ne peut pas faire du bien s’il n’est pas entre les mains d’une femme ou d’un homme de bien » Maître Jean Claude Katende Avocat au Barreau de LUBUMBASHI Président National de l’ASADHO Tél :+¨243 811 729 908, + 243 9970 32 984 Skype: jckatende1 site web: www.asadho-rdc.net KINSHASA  République Démocratique du Congo
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